Pouvoir de l’intention et homéopathie: travaux de William Tiller
- Marine GM
- 26 mars 2023
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William Tiller et ses collègues ont montré qu'on peut ancrer une intention spécifique, à partir d'un état méditatif profond, dans un appareil électronique qui à son tour, "conditionne" un espace de laboratoire dans lequel l'expérience est en cours. Cette procédure a été couronnée de succès avec quatre expériences cibles différentes. Lorsqu’il s’agit de médecine, il ne faut pas oublier que la conscience humaine est impliquée tant du côté du médecin que du côté du patient. Dans la pratique, ils exercent tous une médecine psychophysiologique, dans laquelle on peut s'attendre à ce que les attentes inconscientes et conscientes de chacun puissent influencer significativement le résultat d’un traitement.
En médecine chimique, les produits pharmaceutiques agissent via des réactions chimiques nécessitant un contact, maintenant la médecine électromagnétique ne nécessite pas ce contact. En plus de ces deux types de médecines, on trouve l’homéopathie, qui repose sur le principe de similitude, c’est-à-dire que si une substance peut provoquer des symptômes chez l’un, elle peut soigner ceux-ci chez l’autre. La préparation de ce type de traitement suit 2 principes: la dilution de la substance de base jusqu’à en obtenir une dose infime, puis la succussion, qui consiste à agiter la substance obtenue pour que l’alcool et l’eau s’imprègnent de la substance mère. La suite dilution puis succussion est appelée dynamisation. La question est, "Comment peut-il y avoir un effet de réactivité chimique lorsque la concentration de la solution aqueuse de la molécule de traitement aussi infime?"

Tous les processus dans la nature semblent être entraînés par des différences dans les fonctions d'énergie libre thermodynamiques qui impliquent l'enthalpie, l'entropie et la température. Pour les réactions chimiques, le changement d'énergie libre définit la réaction à l'équilibre thermodynamique. Cela donne aj= ɣj x cj où a est l'équilibre, j l'espèce, c la concentration dans le solvant et ɣ le coefficient d'activité thermodynamique de l'espèce j. En tant que tel, ɣj concerne la somme de tous les effets environnementaux stockés dans le solvant qui agissent sur la molécule de type j. En homéopathie, on dilue séquentiellement la solution ce qui diminue c, ensuite le processus de succussion modifie ɣ. Parce qu'une intention spécifique sous-tend ce processus, même si cj est en dessous d'une molécule j/ml, ɣj peut augmenter significativement via une succussion dirigée par l'intention. Nous avons tendance à nous concentrer sur la concentration et négliger le stockage d'informations environnementales latentes dans le terme ɣj. Pourtant un traitement thermodynamique standard indique qu'il peut devenir le terme dominant à mesure que la dilution se poursuit.
Ce que tout cela signifie pour l'homéopathie, c'est que l’équation la plus complète vue dans l’article précédent : Masse ⇆ Energie ⇆ Information ⇆ Conscience, est celle qui doit être suivie et que la thermodynamique pertinente est celle qui comprend les deux niveaux de réalité physique; l’espace temps D et sa réciproque R, et le milieu de couplage deltron, expliqué dans les deux articles précédents. Ensuite, trois considérations importantes entrent en jeu : dans un premier temps, en supposant que l’équilibre espace D/R existait avant le processus de dilution dans l’espace D, cette molécule de type j dans l’espace R exerce une force réelle sur le domaine de l'espace D. A tel point qu'elle stimulerait des changements dans le réseau de liaisons hydrogène. Ensuite, les forces thermodynamiques de l'espace D essaient également de résister à la perte d'entropie du mélange pendant que le processus de dilution se poursuit. Enfin, le processus de succussion lui-même est très chaotique agissant de manière non linéaire sur ce réseau de liaisons hydrogène de sorte que des changements plus thermodynamiquement souhaitables peuvent être créés.

Dans cet article, nous avons vu comment l’homéopathie, cette médecine alternative, controversée de par son mécanisme d’action différent de la médecine traditionnelle, peut-être influencée par l’intention. En effet, comme dans l’article précédent sur l’effet placebo, une fois que l’on agrandit le référentiel actuel, on se rend compte que toutes les informations environnantes, dont l’intention ou la conscience, qu’on pense latentes sont systématiquement à prendre en compte.
Source: Tiller WA. On chemical medicine, thermodynamics, and homeopathy. J Altern Complement Med. 2006;12(7):685-693.




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